ASSOCIATION CHEMINEMENTS
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Equipe PAC-IRES, échanges de travaux [68]
 

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Objet : Pratique politique de l’intelligence collective : pour un espace de co-écritures sur l’Appel, dans et autour de Politis

 

Je propose d’inaugurer des liaisons synaptiques entre les neurones individuels que représentent les réactions à l’Appel, publiées dans le numéro 1004

 

(Bernard Allain - Marseille) « Surtout pas ? » Surtout pas des « anti » sans les confronter aux « alter » ?

 

Le point de vue formulé par Bernard donne à la citation qu’il fait de Siffert le sens d’une exclusion, qui contredit ainsi l’orientation constructive du reste. Je lirais volontiers « surtout pas une « extrême gauche », ni même une « gauche de la gauche », mais une gauche réellement sociale, écologiste et européenne » comme une condamnation des idéologies « anti » en ce qu’elles sont dépourvues de choix sociaux égalitaires et justes, de choix environnementaux authentiques et efficaces, et de choix sur une Europe à réorienter profondément.

Autrement dit, si cet Appel joue le rôle d’une incitation forte à interroger les « anti » sur leurs positions, leurs axiomes, dans leurs portées et leurs valeurs sociales, environnementales et internationales, bref d’une continuation dans les explicitations des « sujets qui fâchent » à gauche, alors basta ! C’est tout autre chose qu’entasser des signatures, en ne s’inquiétant que sur « qui signe » au détriment de « de quoi sont porteurs les signataires et les non signataires avec lesquels il est impératif d’échanger et de travailler… Non ? What else ?

 

(Jean-Louis Le Bourhis, militant alternatif – 92 Colombes) Sectarisme ? J’assume… D’autant plus que démo – compatible avec la valorisation de citoyens anonymes ?

 

Car en matière de sectarisme, je serais plus attentif à la pipolisation qui ronge nos mœurs qu’aux adhésions déclarées à des partis : ce qui vise l’enjeu des signataires de l’Appel, au sens de la discrimination régnante entre leaders d’opinion, gens de pouvoirs supposés cooptés par les médias, professionnels des tribunes, d’une part, et d’autre part les contributeurs entassés dans la fosse commune des sans grade… Quand donc seront dissociées la légitimité et la crédibilité, afin d’ouvrir la voie aux expertises scientifiques, aux dialogues, à des argumentaires critiques sur les sophismes et les symboliques de l’autorité pédante ?

Think tanks et culture énarchique ont pénétré puis colonisé les universités et la presse, pollutions et nuisances dans l’immatériel qui se rattachent à celles de l’univers de marketing publicitaire qui gangrène les pensers et structure les leurres des marchés mondiaux (voir François Rachline là-dessus). Donc, dans le devenir de l ‘Appel, j’alerte sur l’attention à porter en direction de nos comportements envers le traitement égalitaire des signataires et intervenants

Pour en revenir au propos de Jean-Louis, il n’existe aucune praxis, aucun habitus, aucun programme de formation, sur ce que désigne la qualification de « parti démocratique ». A mon sens, cette carence rédhibitoire rend subsidiaire l’affrontement entre partisans des doctrines qui partagent les partis ; non au plan stratégique, j’entends, puisque le jeu politicien de conquêtes requiert ces maux nécessaires dont la notabilisation fait partie –qu’on dénonçait antérieurement au titre de « personnification du pouvoir » voire de népotismes… Entre la représentativité problématique, défi pour nos sociétés complexes, et la captation des prérogatives par abus d’influence et de position dominatrice, la faible marge demande de se repérer à des indicateurs encore à expliciter. C’est la raison pour laquelle je plaide pour 2 pages hebdomadaires dans le journal : au lieu d’externaliser la parole des lecteurs dans leur seul « courrier », il me semble que la dimension extra – ordinaire de l’Appel se doit de traiter à égalité les décideurs ou commentateurs en vue et tout correspondant qui énonce des analyses et préconisations pertinentes.

 

(@chimelnav - ) Les mêmes signataires Non, car éclairage sur place publique…

 

Les Forum et Assises de la gauche, mais ça y est, on est dedans avec les échanges déclenchés par l’Appel, et qui méritent des relais démultipliés, à mon avis !

Des Etats Généraux de la gauche à reconstruire ont été mis en route par la publication de l’Appel : ce genre de brassage citoyen exige, logiquement, de ne pas se dérouler dans un lieu unique et fermé. J’en retire un avantage à mettre au crédit de la mollesse mise en cause dans le texte à signer : elle permet des retours décloisonnés et issus de toutes mouvances, condition de sa valeur citoyenne. Les deux autres opérations de reconstruction auxquelles on pense, avec la congrès du PS et le NPA, ne se situent pas sur le même plan : leurs ambitions visent des expansions en s’adaptant aux nouvelles donnes ayant émergé depuis le TCE et notre présidentielle. Avec Politis et son potentiel de lecteurs actifs, sont à drainer les acteurs en attente de relais mais qui ne participeront pas aux deux actions spécifiques du PS et de la LCR  (voir avec les remarques à Christian Villemur, à venir)

Quant à prolonger l’Appel par un événement, les déroulement des assemblées autour des Collectifs anti-libéraux a illustré combien ce mode de fonctionnement n’est ni rassembleur ni fédérateur : il capte les forces de lien en les vidant de leur liant, détourne la dissémination des échanges vers des polarisations prématurées, donc crispantes et tensiogènes

Avec les confrontations nées de l’Appel, à condition de les valoriser dans une optique égalitaire, le journal et Internet apportent à ce tissage l’énergie qui manque pour pousser : la lumière, favorisant les coordinations au niveau de leurs intercommunications. Très loin de la symbolique mystifiante d’un « événement » au profit des seuls ténors.

 

(Rémi Begouen – Saint Nazaire) Se libérer des liens caducs Ce qui n’implique pas forcément de rompre avec un appareil sans avenir…

 

Très brièvement : j’ai besoin d’explications sur la pratique de militance dans un parti politique. Car je suis enclin à penser que les désaccords internes à un appareil ne signifient pas d’y abandonner sa parole ni des convictions, mêmes ultra – minoritaires. Tout en étant persuadé qu’il ne mutera jamais en se ralliant à ses positions, des facteurs et raisons autres peuvent justifier d’y demeurer. Et compte tenu d’un actuel désert de parti alternatif (voir les commentaires à @Clément), ce pourrait être « quitter la proie pour l’ombre »…

 

 (Jacques Kremser) Ouvrir la voie Mille fois oui, pour gérer des « questions qui fâchent » et avancer ensemble sur des chantiers vertigineux

 

Dont le premier qui me vient à l’esprit à partir du propos de Jacques : et si « pauvreté » renvoyait à « suffisance » au plan matériel, couplée à des épanouissements en liens humains et créativités ? Les revenus trop bas et les précarités déstructurantes représentant effectivement les horizons sur lesquels peser pour les éradiquer… Ce qui engage bien des synergies pour faire advenir des rapports de force tout en développant des territoires et des expériences pionnières de « suffisance pauvre » à poser comme richesse alternative ? Plutôt que de proposer soit des pseudos solutions « misérabilistes », qu genre de la néo-domesticité avec les « services de proximité » impensée, soit une décroissance uniformément radicalisée et dépourvue de stratégies de pénétration à toutes les échelles de territoires à investir. Qu’en dis-tu, Jacques ? Sur ce premier point come sur d’autres que tu juges fondamentaux ? Et qui appellent à reprendre l’Appel, à l’interroge…

 

La suite pour le prochain envoi :

 

(Georges Harue) Deux conseils pour peser Si l’un est applicable, l’autre a besoin d’être traduit en objectifs opératoires…

(@Fred) Inconsistant Cela caractérise un « affichage anticapitaliste » ?

 

(Pierre Péguin - Cévennes) La LCR élargit juste sa base C’est évident, toutefois pas pour des captifs d’une dialectique de centralisme !

 

(Raoul Marc Jennar) Le TCE : ligne de partage irréfragable Eh non, maître Jennar, trop simpliste de camper sur le refus du TCE !

 

(@lescaret) Perplexe Parce qu’un Appel ne serait pas une négociation ?

 

(Christian Villemur – Quimperlé, 29) Quelle idée ! Un NPA citoyen ne peut prendre ombrage d’un Appel à une dynamique plus large, n’est-il pas vrai ?

 

(@Clément) Une réponse à un malaise Oui, mais réponse différée !

 

(@Pomme) Pas de cadre préétabli Oui, en sachant que des normalisations non dites restent à démasquer – dépasser !…

 

 

Jean-Claude DIEBOLT, Président de Cheminements


 
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  2008-03-04 Remise du rapport intermédiaire PAC IRES par: Jean Claude Diebolt
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