CHEMINONS DONC…..

Chemineurs-Diebolt*, cet espace est le vôtre, le nôtre. 

Vous avez tous reçu un exemplaire du  tome 0 de la saga « Les Lumière d’Altérion ».

Vos avis, commentaires, etc …sont bienvenus…et recherchés!

Une perspective critique constructive donc, mais bienveillante à partager. A l’instar du « Chjama e rispondi » (l’Appel et la réponse), un jeu de questions-réponses entre « Chemineurs-Diébolt  » d’une part et entre Chemineurs et l’auteur, Jean-Claude Diébolt, d’autre part…..A noter que les réponses aux commentaires par Jean-Claude Diébolt feront l’objet d’articles.

RAPPEL : il n’est pas nécessaire de vous inscrire pour laisser un commentaire. Il suffit en somme d’oser penser, selon la définition kantienne des Lumières et de vous lancer!

*Qui sont les « CHEMINEURS-DIEBOLT »?

Que sommes nous?

Pour l’auteur, les « Chemineurs-Diébolt »  appartiennent – dans le monde réel –  au groupe des « pionniers » (décrits au travers des personnages de la saga) qui cheminent ou ont cheminé auprès de Jean-Claude Diébolt ou de l’association « Cheminements-Solidaires ». Voici la liste des différentes catégories/activtés des pionniers, certains parmi vous se retrouveront dans plusieurs d’entre-elles. 

  • Formateurs : en sciences et sur le jugement critique à exercer
  • Enquêteurs : dossiers sur la caste de 1810 milliardaires
  • Exploreurs : rencontrer des peuples encore isolés pour s’inspirer de certaines de leurs traditions
  • Chemineurs : rencontrer des novateurs solidaires pour les relier entre eux et faire reconnaître leurs apports
  • Prospecteurs : animer un territoire pour y implanter des expériences citoyennes de développement harmonieux
  • Créateurs : se livrer à un art qui, par la beauté, fasse ressentir les impasses modernes et popularise des actions qui y remédient

3 thoughts on “CHEMINONS DONC…..

  1. Bonjour,

    Voici mes remarques sur votre livre, que vous m’aviez confié.

    J’ai cherché sur internet et je n’ai trouvé que cette définition : Altérion est une solution probiotique pour la volaille

    Au début, j’étais un peu déconcerté par les travaux effectués en Inde (de quoi s’agit-il exactement ?), par les termes inconnus ou mal connus (comme un haveli), et par des personnages mal définis (je parle de leurs activités). On a donc un peu de mal à rentrer dans le livre au début.
    Les recherches de Charles Bernave, mathématiques, ne sont pas évidentes à saisir.

    Page 36, « la démission inavouée face aux sciences ». Je ne suis pas tout à fait d’accord. Je pense que ce sont surtout la littérature, la culture, l’histoire qui sont les plus sacrifiés, au nom de la rentabilité… et la science, mais en tant que telle (dans le domaine de la recherche pure), si elle n’est pas au service de l’industrie.

    Page 56, le deuxième paragraphe « Pour son séjour en Inde… » est une répétition. Vous redites la même chose qu’à la page 54 dans le paragraphe commençant par « La gentillesse assurée de son sourire… »
    Idem page 423, premier paragraphe. Une phrase est identique au premier paragraphe de la page 390.

    Nous sommes face à une multitude de lieux, à une multitude de personnages, à une multitude d’entités.
    C’est un mélange de science, de science-fiction, de philosophie, de politique de sociétal et de social.
    La dimension scientifique est bien entendu très importante, et détaillée, qui risque peut-être de désorienter le lecteur, je ne sais trop.
    J’ai parfois le sentiment que vous vous adressez souvent au lecteur comme si c’était évident, sans autre explication pédagogique (page 387 par exemple, avec le paradoxe d’Olbers).

    A contrario, j’aime beaucoup l’idée de soumettre l’économique au politique (c’est bien, hélas, le contraire. Les politiques abandonnent le pouvoir à l’économie). Et j’ai été séduit par votre idée d’isocratie. Elle me fait d’ailleurs penser à l’isonomie, d’une certaine façon.

    En tout état de cause, l’auteur maîtrise parfaitement son sujet. Son livre a été largement pensé et structuré. Bref, ce livre interpelle, désoriente, mais il aborde tous les sujets et nous rend curieux. On ne sait pas trop où tout cela va nous mener, mais c’est intriguant, c’est certain.

    Sur le plan purement pratique, rien ne vaut des chapitres, et pas trop longs si possible (exemple de la page 89 à126 avant de pouvoir marquer une pause). Le système d’étoiles ne compense pas.
    Je note aussi que la table des matières est différente des chapitres (les titres)

    J’apprécie beaucoup le temps présent. Vous verrez dans le livre les petites corrections typographiques que je suggère.

    Si j’ai bien compris, cette saga n’est possible qu’à la condition de la rendre collective, avec une équipe de Chevaliers, de sorte qu’elle continue après la disparition de chacun. Une sorte de saga ininterrompue, sans fin, comme l’infini de l’univers. Vous cherchez par conséquent des Colporteurs. Est-ce bien ça ?
    Et ce premier tome n’est qu’un brouillon, le prototype d’un futur et immense ouvrage. Me suis-je trompé ?

    Bien cordialement
    Bertrand Coudreau

    1. Bonjour Bertrand,

      Et mes plus vifs remerciements pour vos commentaires à mon Tome 0 des “Lumières d’Altérion”. ” Je peux apporter quelques éclaircissements, en suivant l’ordre de vos remarques par commentaires distincts.

      VOS “Les grands destins du Prytanée” ont été lus attentivement, épluchés, répartis entre “connaissances, technologies, guerres, artistes”, et autres. Ils seront intégrés aux chapitres : j’espère que nos échanges dureront, pour vous interroger sur leur utilisation !

      Bien à vous
      Jean-Claude DIEBOLT

  2. Je me jette à l’eau.

    25 pages seulement. Un cheminement de lecture lent. Dans le métro ou le train, symboliquement, et lorsqu’il m’a été donné de m’assoir. Ce qui est rare !

    Un premier sentiment, inattendu pour un livre : celui de la générosité. Celle du livre que je reçois comme un cadeau, celle des premiers personnages rencontrés, celle de l’auteur pour ses « personnages et leurs innovations ».

    La lecture est fluide, rythmée par petites doses d’expressions lettrées dont il ne peut se départir et que je reçois personnellement comme une marque de respect à l’égard de lecteurs comme moi non érudits. Connaissant l’auteur, l’on aurait pu s’attendre à une écriture plus complexe, scientifique, accessible aux seuls «chemineurs ».

    L’univers m’a fait penser à celle de Tolkien. Mais ici, à la différence de l’univers inventé par Tolkien nous faisons un voyage au cœur d’une altérité réelle, celle mis en lumière par Altérion : « l’autre solidaire ». Un « espace du Milieu », des initiatives, des personnages existants et que cette saga, sous la plume de JC, met en lumière et qui invite à la curiosité, à explorer le « livre des possibles ». A quoi fait référence le nom d’ALTERION ?

    Même si l’on peut s’interroger sur la raison de l’intervention d’extraterrestres pour mettre en lumière les expériences solidaires terrestres, ne sont-ils pas mieux placés pour avoir, d’où ils nous regardent, une vision globale tout en explorant les initiatives solidaires locales ?

    Captivant : A en oublier de sortir à la bonne station de métro ou de train. Pris par la lecture ou dans des pensées par les questions philosophiques que ce livre soulève. N’est pas là la raison d’être de la curiosité de ces « autres » venus d’Edénia ?

    Bref, un début enchanteur qui a suscité, pour ce qui me concerne, le besoin de créer un blog en écho et plein de questionnements que l’auteur ne manquera pas d’éclairer avec bienveillance de ses Lumières !

    Cardabella, chemineuse et membre de Cheminements-Solidaires, l’asso
    Si vous souhaitez sur mon blog (qui sera actualisé pas à pas au rythme de ma lecture), cliquer ICI

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